Classé dans : Match retour | Mots-clefs: cancre, coups de pied arrêtés, Tours
Pris en faute sur deux coups de pied arrêtés, Reims a perdu à Tours et passera les fêtes de fin d’année en cancre de la classe.
http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/226305/Encore_un_Tours_pour_rien
Classé dans : Match retour | Mots-clefs: coup de pied arrêté, fond du trou, images, Johann Liébus, tête, Troyes-Reims, Yann Kermorgant
Le résumé du derby Reims-Troyes avec le premier but de la tête cette saison pour Troyes.
Liébus : “Au fond du trou”
Johann Liébus : “Comme d’habitude, c’est un but sur coup de pied arrêté qui nous tue le match. On a pourtant été sérieux et appliqué. Mais c’et compliqué parce qu’à chaque fois depuis le début, c’est comme ça. Il y a beaucoup de frustration car on n’est vraiment pas loin du résultat. Sur le but, on a mis beaucoup de temps à nous mettre en place au corner et on était un peu loin au marquage. Il va falloir cravacher. Ce soir, on est vraiment au fond du trou. Et plus les matchs avancent, moins il y a de points à prendre.“
Yann Kermorgant : “Encore un coup de pied arrêté… Je suis dégoûté ; ça continue et ça commence vraiment à faire beaucoup trop. Il faut faire preuve de beaucoup plus de rigueur. Je pense que le coach va nous reprendre. C’est plus que jamais à nous de prendre nos responsabilités.“
Classé dans : Match retour | Mots-clefs: coups de pied arrêtés, erreurs, langue de bois, Sylvain N'Diaye
Prendre un but sur coup de pied arrêté traduit un manque d’engagement, de concentration ou d’investissement. Ou de tout à la fois. A cela, il faut peut-être ajouter un zest de manque de communication même si, dans le cas d’une défense individuelle, rien ne sert de parler. Tout le monde sait normalement ce qu’il a à faire.
Les mots qui font mal
A Troyes, Reims a cédé sur cette phase statique. “Un coup du sort” a osé le président Jean-Pierre Caillot. Quand les coups de pied arrêtés coûtent plus de dix buts depuis le début de saison, on ne parle plus de coup du sort. Tendance lourde ou vraie carence seraient des termes plus appropriés.
Mais, le président n’est pas le seul à avoir employé un vocable qui prête le flanc à la critique. Quand Olivier Létang prétend “qu’on ne veut pas aller chercher la victoire” ou que Didier Tholot évoque une timidité “à aller vers l’avant”, il y a de quoi s’inquiéter. Avec 12 points avant le coup d’envoi de cette 16e journée, Reims en aurait-il trop qu’il se trouverait embarrassé par trois de plus?
Sylvain N’Diaye moins langue de bois
Au final, il est plus facile d’adhérer au discours de Sylvain N’Diaye. Il a le mot juste : “C’était un match moyen. Nous n’avons quasiment aucune occasion alors que Liébus en sort deux ou trois.” Reims n’est finalement apparu solide que parce que Troyes n’attaquait pas. Ce Stade-là est faible.
Dernière chose mais pas des moindres, N’Diaye promet de ne “pas lâcher l’affaire” parce que “Reims mérite d’être en L2″. Il n’y a pas si longtemps, le staff présidentiel affirmait que la place du club était en L1. Il la méritait. Au moment où Reims joue le sauve-qui-peut, on est descendu d’un cran dans l’ambition…
Classé dans : Match retour | Mots-clefs: avenir Reims, défaite Troyes, maintien L2, Sylvain Didot
Sylvain Didot a cédé son brassard de capitaine au rentrant Alexandre Barbier. Mais, le Breton a conservé sa liberté de ton. Ouvertement, Didot s’est inquiété des chances de maintien du Stade de Reims après la défaite à Troyes.
Classé dans : Match retour | Mots-clefs: déficit d'efficacité, différence de buts, National, surplace
Qui n’avance pas, recule dit-on ! Tenu en échec hier par Clermont pas malheureux de son sort (1-1), Reims fait du surplace. Au soir de son 15e match de championnat, le Stade est revenu quasiment au même niveau qu’il y a trois semaines. Avec 12 points, Reims est avant-dernier et décroché.
Le retard sur le 17e et premier non-relégable (Châteauroux) est de quatre unités. Même cinq si l’on tient compte d’une différence de buts très défavorable. C’est le débours que Reims accusait au terme de la 12e journée. Le succès arraché à Châteauroux (4-3) et le nul ramené de Nîmes (2-2) sont gommés.
Le National se rapproche
“La situation est compliquée”, a convenu le président Jean-Pierre Caillot. Son équipe a produit trop peu de jeu dans une première période bloquée. En prime, Reims affiche un cruel déficit d’efficacité dans les zones de vérité. C’est inquiétant car ses rivaux n’ont pas attendu : Guingamp a dominé Tours (3-1), Châteauroux a pris le meilleur sur Vannes (1-0) comme Sedan face à Brest sur le même score. Amiens en a fait de même aux dépens d’Ajaccio (2-0).
Il y a urgence car le National se rapproche à grands pas ! Reims l’avait quitté en 2003 et n’a pas prévu d’y retourner aussi vite…