Classé dans : Actualité | Mots-clefs: Bastia, bilan, Boulogne, Châteauroux, Didier Tholot, disette, Gueugnon, Guingamp, Niort, Sedan, Thierry Froger, Villeneuve Saint-Germain
En 2008, le Stade de Reims a disputé 42 matches officiels : 20 de L2 et un de Coupe de France (Nancy) pour le compte de la saison 2007-2008 et 18 de L2 plus 3 de Coupe pour 2008-2009.
Résultat, il n’a remporté que neuf de ses 42 rencontres, soit à peine plus de 1 match sur 5 victorieux (20%) :
Championnat 2007-2008. - Niort (1-0), Gueugnon (2-1), Boulogne (4-1), Sedan (3-1), Châteauroux (2-0), Bastia (2-1).
Championnat 2008-2009. - Guingamp (2-0), Châteauroux (4-3).
Coupe de France. - Villeneuve-Saint-Germain (9-1).
En 2008, Reims a disputé 38 matches de L2, l’équivalent d’un championnat entier. Bilan : 6 victoires, 7 nuls et 7 défaites (ère Froger) puis 2 victoires, 6 nuls et 10 défaites (époque Tholot). Total : 37 points. Personne ne se maintient en L2 avec un si faible total.
Classé dans : Adversaires | Mots-clefs: Châteauroux, Christian Sarramagna, Dominique Bijotat, Thierry Froger
Ancien coach de Reims, Thierry Froger avait pensé reprendre du service à Châteauroux. Finalement, Dominique Bijotat lui a été préféré pour succéder à Christian Sarramagna.
Ironie de l’histoire, le nom de Bijotat avait été murmuré à Reims quand le club cherchait un coach en 2005. Et c’est Froger qui était arrivé…
Classé dans : Adversaires | Mots-clefs: Châteauroux, Christian Sarramagna, Dominique Bijotat, entraîneur, Guy Stéphan, Jean-Pierre Papin, Lens, Patrick Remy, Strasbourg, Thierry Froger
Jean-Pierre Papin a finalement refusé de devenir entraîneur de Châteauroux. L’ancien coach de Strasbourg et Lens a visité les installations, rencontré les dirigeants mais a finalement décliné l’offre consistant à succéder à Christian Sarramagna sur le banc de la Berrichonne, 18e de L2.
Pour prendre le relais de l’ancien Vert, il resterait trois hommes : Dominique Bijotat, Patrick Remy et Guy Stéphan. Autrement dit, également cité, Thierry Froger, l’ancien entraîneur de Reims, a été rayé de la liste.
Classé dans : Actualité | Mots-clefs: Châteauroux, Deaux, Kermorgant, Reims, renversement
En ce week-end de Toussaint, Reims a signé un scénario de circonstance pour venir à bout de Châteauroux (4-3). Le Stade a d’abord été citrouille puis carrosse. Ses supporters ont vécu une soirée à frissons. Explications.
“Mascarade” en première période
Emmenés par Sylvain Didot qui n’avait plus été capitaine depuis le 25 avril au Havre (0-2), les Rémois ont raté leur première mi-temps. Auteur de l’ouverture rapide du score, Yann Kermorgant a évoqué “une mascarade”. Reims, qui menait pour la première fois à la maison, n’a pas su gérer ce viatique. Les Castelroussins en ont profité pour mener 3-1 au repos. Sans forcer.
A la reprise, sans doute la Berrichonne a-t-elle cru que le match était plié. L’adversaire, hué par ses supporters, semblait une proie facile. Erreur soulignée crûment par l’entraîneur Christian Sarramagna dans les colonnes du quotidien La Nouvelle République.
Repartant au petit trot, la Berri a été surprise par des Stadistes pas géniaux mais généreux et volontaires. Avec l’énergie du désespoir, les Rouge et Blanc ont joué enfin tous les onze ensemble. “On s’est mis chiffon”, confirmait encore “Kermo” sur le site officiel du club.
Le précédent guingampais
Jusqu’ici équipe la plus faible à domicile (un nul et quatre défaites), la troupe de Didier Tholot a renversé la vapeur. Elle a d’abord comblé ses deux buts de handicap. Puis, elle a même inscrit celui du succès par Lucas Deaux. Le jeune défenseur central fut l’auteur d’un doublé comme Yann Kermorgant (3 buts chacun à leur compteur).
La performance est de taille. Personne n’avait effectué une telle remontée depuis le 23 février 2007. Guingamp était alors aller battre Brest chez lui (3-2) après avoir été mené 2-0. Le capitaine de l’En Avant était alors Richard Martini, défenseur central berrichon vendredi.
Confirmer à Nîmes
Reims met ainsi fin à une série de neuf matches de championnat sans succès. Il était temps même si tout reste à faire. Dès vendredi lorsque le Stade (19e, 10 pts) se rendra à Nîmes (20e, 7). Encore un match pour les croque-morts…
Classé dans : Divers | Mots-clefs: Bianchi, Carlos, Châteauroux, goléador, Paris, Reims
Figure du Stade de Reims, Carlos Bianchi avait été recruté en 1973 pour marquer. Il n’a jamais déçu le public de Delaune. Ni celui du Parc puisqu’il a glané cinq titres de meilleur buteur de D1 entre 1974 et 1979 (trois avec Reims et deux avec le Paris Saint-Germain).
En 142 matches de championnat joués en rouge et blanc, l’Argentin a marqué à 115 reprises : 107 fois en D1 et 8 en D2.
C’est à cet échelon, pour son retour en Champagne, que le Goléador a fait trembler les filets pour la dernière fois. C’était le 15 décembre 1984 contre Châteauroux (1-1), futur adversaire vendredi d’un Reims aujourd’hui moins fringant.
En cours de cette saison 84-85, Bianchi devenait entraîneur de Reims. Le début d’une aventure qui l’a conduit sur les bancs les plus prestigieux de la planète (AS Roma, Atletico Madrid, Boca Juniors, Velez Sarsfield…). Le fauteuil de sélectionneur national argentin lui a même été un temps promis. Mais, la place d’Alfio Basile s’est dérobée sous ses fesses mardi au profit de Diego Maradona.
Classé dans : Adversaires | Mots-clefs: Châteauroux, Strasbourg, appel, arbitrage
Avant de fouler Delaune à Reims ce vendredi 31 octobre, Châteauroux saura si sa procédure auprès de la FFF a abouti. La Berrichonne a en effet saisi la formation amateurs de la commission supérieure d’appel. Ce collège se réunira le matin du match. Il statuera sur le Strasbourg-Châteauroux de la 5e journée (2-1).
Pourquoi Châteauroux a-t-il sollicité son intervention ? Pour étudier le premier but strasbourgeois du 29 août dernier. Fanchone avait ouvert le score sur un corner joué en deux temps. Or, Châteauroux estime qu’un seul Alsacien a touché le ballon sur ce coup de pied de coin.
L’arbitre, M. Hamer, avait accordé le but malgré les protestations. Avant de recevoir la réserve technique berrichonne.
Premier appel rejeté
Le 25 septembre, cette réserve a été rejetée, en première instance, par la commission ”loi du jeu – appel” de la direction nationale de l’arbitrage. Le résultat est entériné depuis. Mais, la Berri n’a pas dit son dernier mot. En s’appuyant sur une vidéo comme pièce à conviction, elle espère beaucoup de l’audience de vendredi (10 heures). Un match à rejouer par exemple.
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